Thème « Les échelles des territoires » Le 13...
Article mis en ligne le 8 novembre 2013
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Thème « Les échelles des territoires »

Le 13 mars, de 14 à 17 heures, salle Klee (454 A) du bâtiment Condorcet.

14h Patricia Bordin (IRC)

La carte est-elle le bon modèle pour représenter les territoires ?

La géomatique se situe dans un entre-deux : elle propose de modéliser des informations géographiques en données qui peuvent ensuite être analysées dans des approches informatiques et physiques. Cette modélisation est contrainte par l’origine et la structure des outils utilisés, les systèmes d’information géographique (SIG). La modélisation multi-échelle introduit un peu de souplesse dans cette caricature des territoires qu’est la carte. Cela ne nous affranchit cependant pas d’un travail minutieux de co-modélisation avec les géographes, sociologues, aménageurs, environnementalistes,…

14h25 Stéphane Douady (MSC)

La modélisation des villes, comment croiser regard physiques et urbanistiques ?

Est-il possible de résumer les observations et connaissances des urbanistes dans un modèle physique ? Est-il possible de faire accepter un modèle extrêmement simplificateur (physique simple) a des spécialistes de la complexité humaines (urbanistes) ? Qu’est-ce que ce croisement nous apprend sur notre différence d’approche, et finalement sur l’objet d’étude ?

14h50 Pause café

15h20 Jean-Pierre Orfeuil (IUP)

Modéliser la mobilité : enjeux et limites.

Les comportements de mobilité sont des comportements de choix de destination, de

moyen, d’itinéraire au moment d’un déplacement, mais ils s’organisent à différentes échelles, tant temporelles (la journée, la semaine, l’année) que spatiales (logiques différentes sur longues et courtes distances, problématiques du dernier kilomètre, etc.), si bien qu’ils font système. On a néanmoins besoin d’approches partielles sur un champ déterminé pour avancer dans la connaissance. On s’attachera donc ici, à partir d’exemples concrets, à identifier les difficultés, besoins de données, pièges, etc. qu’on peut rencontrer, c’est-à-dire à examiner les zones de pertinence des modèles, aussi bien du point de vue de la compréhension des phénomènes (mobilité) que de ses conséquences (énergie notamment).

15h45 Arnaud Passalacqua (ICT)

L’histoire donne-t-elle une quatrième dimension fiable aux trois géométriques ?

En tant que discipline, l’histoire est elle-même confrontée aux choix d’échelle spatiale – de la microhistoire à la world history –, aux choix d’échelle temporelle et au positionnement des focales afin d’apporter des éléments de réponses à des questionnements préalables. L’interaction entre choix des sources et choix des échelles est au cœur du travail de l’historien. Confrontée aux autres disciplines, l’histoire introduit donc la nécessaire inscription temporelle des dynamiques territoriales. Sa vertu est ainsi probablement de rappeler le poids des continuités ou de souligner celui des ruptures. Par les différentes échelles de temps qu’elle introduit, l’histoire peut ainsi éclairer les raisonnements produits sur les territoires, en les ramenant bien souvent à une inertie, qui ne peut être négligée, même dans les

phénomènes qui semblent les plus dynamiques.

16h10 Discussion animée par José Halloy et Pauline Lavagne d’Ortigue

16h45 Quelles séances à prévoir pour la suite du cycle ?




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